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Etrangers Maupin, Armistead Chroniques de San Francisco

Chroniques de San Francisco

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"San Francisco et sa fameuse baie, ses tramways cahotant dans les rues en pente, son pont du Golden Gate, compte désormais un monument de plus : le 28, Barbary Lane, une pension de famille tenue par la pittoresque Anna Madrigal qui materne ses locataires avec une inépuisable gentillesse. Et ils en ont tous bien besoin, car "s'il ne pleut jamais en Californie, les larmes en revanche peuvent y couler à flots". Ils le savent bien, Mary Ann, venue de Cleveland dans cette ville qui a le don de décoincer les gens, Mona qui vient de perdre son emploi, Michael qui cherche vainement l'homme de sa vie... "

L'avis de Mimile : J’ai adoré les petits morceaux de vie des locataires de Mme Madrigal, la vie post-Vietnam de jeunes trentenaires célibataires en plein dans le trip Sex, Drugs and Rock N Roll. Les personnages sont tous très différents, ont leurs propres peines, leurs petits (ou gros) secrnets, leurs peurs et leurs regrets… J’ai aimé l’entrelacs de vies que l’auteur, Armistead Maupin, maîtrise parfaitement. Les personnages se croisent et se recroisent plus ou moins malgré eux, et se retrouvent dans des situations parfois incongrues.
Le livre se lit comme on regarde une bonne sitcom. Il a d’ailleurs été l’objet d’une adaptation télévisuelle du même nom, je pense que la série doit être très cool !
Pour en revenir au livre, ce que j’ai aimé, c’est le fait que je me sentais moi-même locataire de la pension de Mme Madrigal, comme si j’observais chaque jour la vie de mes voisins de palier…
Vous l’avez compris, je ne peux que vous conseiller cette série de livres ! J’ai hâte de lire la suite, en espérant pouvoir lire tous les tomes, au nombre de 7.

 

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Newsflash

 

« Nous pensions avoir trouvé le refuge idéal, un cottage perdu au coeur de la forêt. Il était sans doute un peu délabré, mais tout à fait charmant et si paisible… C’est là que la magie a commencé. Midge et moi, nous avons atteint des sommets de créativité dans nos domaines respectifs : elle a peint des toiles extraordinaires et je me suis mis à jouer de la guitare comme un dieu ! Quant à l’amour qui nous unissait, c’est devenu la magie suprême…
Mais, comme toute médaille a son revers, le cottage avait lui aussi son mauvais côté. Et c’est là qu’intervient la mauvaise magie…
Aujourd’hui encore, j’ai de la peine à croire que des choses aussi terrifiantes aient pu arriver. Et pourtant… »

L'avis de Carrie : Comme pour « Les Autres » du même auteur, l’histoire est un peu longue à démarrer. Mais c’est sans doute pour qu’on s’imprègne bien de l’enchantement idyllique du début pour mieux plonger dans l’enfer par la suite. Donc, passé le moment un peu ennuyeux du début avec la mise en place des personnages dans leur nouvelle demeure, on tourne les pages avec de plus en plus d’avidité en se demandant « mais qu’est-ce qu’il va se passer maintenant ? ». Et finalement, il ne se passe pas grand-chose. J’avais espéré quelque chose de plus spectaculaire, plus effrayant. Moi qui aime les histoires de maisons hantées, je suis restée sur ma faim avec celle-ci. Un long roman (380 pages) pour peu de frayeur en définitive. En tout cas, moi qui n’avais déjà pas beaucoup de sympathie pour les sectes, ce roman m’a définitivement fâchée avec elles.
Donc, un peu déçue quand même.

 

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