Marque ta page

  • Augmenter la taille
  • Taille par défaut
  • Diminuer la taille

Le Huit

Envoyer Imprimer PDF

huithuithuit

 

New York, 1972. Alors qu'elle s'apprête à partir pour le Sahara, Catherine Velis entend parler d'un fabuleux jeu d'échecs d'origine mauresque. Un jeu qui, en 782, envoûta dangereusement Charlemagne avant d'exciter onze siècles durant la convoitise de Richelieu, Robespierre, Catherine de Russie et Napoléon. Tous voulurent le mettre au service de leurs funestes desseins car, selon la légende, il ferait de son détenteur l'égal de Dieu... Partie en Afrique du Nord, la jeune femme va découvrir qu'elle n'est pas la seule à vouloir percer le secret du jeu maudit...

L'avis de Nono : Excellent thriller historique qui nous fait voyager aussi bien à travers le monde (Etats-Unis, Egypte...) qu'à travers les époques (le roman est construit autour de deux époques : actuelle et du temps de Charlemagne). Cette idée d'un jeu d'échec qui donnerait les pleins pouvoirs à quiconque le possèderait est drôlement bien menée et je me suis plongée avec délice dans ce pavé. Bon, qui dit "pavé" dit longueurs par moment, mais ce n'est pas plus gênant que ça finalement et beaucoup de précisions et descriptions sont très enrichissantes. En tout cas, ça donne envie de découvrir un peu plus l'auteur (j'ai d'ailleurs un autre roman d'elle qui doit traîner quelque part)

 

Pour discuter de cette lecture

 

Newsflash

 

« Nous pensions avoir trouvé le refuge idéal, un cottage perdu au coeur de la forêt. Il était sans doute un peu délabré, mais tout à fait charmant et si paisible… C’est là que la magie a commencé. Midge et moi, nous avons atteint des sommets de créativité dans nos domaines respectifs : elle a peint des toiles extraordinaires et je me suis mis à jouer de la guitare comme un dieu ! Quant à l’amour qui nous unissait, c’est devenu la magie suprême…
Mais, comme toute médaille a son revers, le cottage avait lui aussi son mauvais côté. Et c’est là qu’intervient la mauvaise magie…
Aujourd’hui encore, j’ai de la peine à croire que des choses aussi terrifiantes aient pu arriver. Et pourtant… »

L'avis de Carrie : Comme pour « Les Autres » du même auteur, l’histoire est un peu longue à démarrer. Mais c’est sans doute pour qu’on s’imprègne bien de l’enchantement idyllique du début pour mieux plonger dans l’enfer par la suite. Donc, passé le moment un peu ennuyeux du début avec la mise en place des personnages dans leur nouvelle demeure, on tourne les pages avec de plus en plus d’avidité en se demandant « mais qu’est-ce qu’il va se passer maintenant ? ». Et finalement, il ne se passe pas grand-chose. J’avais espéré quelque chose de plus spectaculaire, plus effrayant. Moi qui aime les histoires de maisons hantées, je suis restée sur ma faim avec celle-ci. Un long roman (380 pages) pour peu de frayeur en définitive. En tout cas, moi qui n’avais déjà pas beaucoup de sympathie pour les sectes, ce roman m’a définitivement fâchée avec elles.
Donc, un peu déçue quand même.

 

Pour discuter de cette lecture