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Collectifs ou anonymes Collectifs Le Jour où la mort nous sépare

Le Jour où la mort nous sépare

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Rien n'est plus dangereux que l'amour... sauf la mort. Exclusif, passionel, absolu, l'amour n'a pas de limites. Il peut tout brûler et dévaster sur son passage. Jusqu'à anéantir l'objet qu'il chérissait... Harlan Coben, le maître du thriller, a réuni autour de lui sous la houlette des Mystery Writers of America, les meilleures plumes du suspense pour saisir ce moment charnière où la douceur devient brutalité. La tendresse un poison mortel. Trahison, règlement de comptes, ou pur dérèglement des sens: ici l'imposture est une réalité, la corruption un fait, et le meurtre une nécessité.

L'avis d'Abso : Une anthologie qui ne surprend pas forcément. De bonnes histoires comme des moins bonnes. Le jour où la mort nous sépare laisse un sentiment mitigé mais reste une lecture agréable pour les amateurs de nouvelles. Harlan Coben réunit autour de lui des écrivains aux styles différents. Chacun y trouvera le style qu'il aime. Un recueil qui reste cependant moyen dans le sens positif du terme.

 

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Mise à jour le Lundi, 06 Août 2012 14:58  

Newsflash

 

David ne croit pas aux fantômes. Rationaliste convaincu, il met un point d'honneur à démasquer les faux médiums et à attribuer des causes naturelles aux prétendus phénomènes paranormaux. Mais un véritable mystère plane sur la vieille demeure d'Edbrook et, pour la première fois, David se heurte à l'inexplicable. Pour la première fois? Dans son acharnement à nier tout ce qui relève du surnaturel, ne cherche-t-il pas finalement à oublier ce qui le hante depuis l'enfance?

 

L'avis de Carrie : Voilà une histoire de fantômes et de vieille maison hantée comme je les aime. La preuve, j'ai lu ce livre en 2 après-midi. David, qui ne croit pas aux fantômes, va être confronté à ses propres démons et ses propres fantômes. Bon, je dois bien avouer qu'assez rapidement (avant d'avoir terminé la moitié du roman), j'ai deviné ce qu'il en était des habitants de cette lugubre maison. Mais ça n'a enlevé en rien le plaisir de la lecture de ce roman.

 

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