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Etrangers McCann, Colum Colum McCann

Colum McCann

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colum mccann

 

Colum McCann, né le 28 février 1965 à Dublin, est un écrivain Irlandais.

Elevé au sein d'une famille catholique, Colum McCann commence par étudier à Foxrock et Deansgrange avant de s'adonner au journalisme au Saint Joseph's College de Dublin. Primé pour son travail sur le sort des femmes battues de la ville, il devient par la suite rédacteur pour l'Evening Herald et correspondant junior pour l'Evening Press puis, à 21 printemps, décide de partir visiter les quatre coins du monde. Découvrant les Etats-Unis à bicyclette pendant deux ans, il narre son expérience dans Soeurs, premier récit récompensé en 1991 par deux prestigieux prix. Couronné trois ans plus tard d'un Rooney Prize pour ses douze nouvelles intitulées La Rivière de l'exil, il dépeint en 1995 un père et un fils unis par le souvenir d'une mère dans Le Chant du coyote. Adepte des thématiques sombres, il relate les misères de New York via Les Saisons de la nuit et interroge un vécu possible entre guerre et famille à l'aide des poétiques nouvelles Ailleurs, en ce pays. Imaginant finalement une vie hors du commun via Danseur en 2003, il signe Zoli en 2008 puis Et que le vaste monde poursuive sa course folle, une fresque new-yorkaise étourdissante. Régulièrement salué par le public et la critique, plume prometteuse de la nouvelle génération, Colum McCann vit aujourd'hui à New York et enseigne l'écriture d'invention au Hunter College de la ville.

(Source : Evene)

Bibliographie : (dates de publications françaises)

  • Le Chant du coyote, 1998
  • Les Saisons de la nuit, 1999
  • La Rivière de l'exil, 2001
  • Ailleurs, en ce pays, 2003
  • Danseur, 2003
  • Zoli, 2007
  • Et que le vaste monde poursuive sa course folle, 2009
 

Newsflash

 

« Nous pensions avoir trouvé le refuge idéal, un cottage perdu au coeur de la forêt. Il était sans doute un peu délabré, mais tout à fait charmant et si paisible… C’est là que la magie a commencé. Midge et moi, nous avons atteint des sommets de créativité dans nos domaines respectifs : elle a peint des toiles extraordinaires et je me suis mis à jouer de la guitare comme un dieu ! Quant à l’amour qui nous unissait, c’est devenu la magie suprême…
Mais, comme toute médaille a son revers, le cottage avait lui aussi son mauvais côté. Et c’est là qu’intervient la mauvaise magie…
Aujourd’hui encore, j’ai de la peine à croire que des choses aussi terrifiantes aient pu arriver. Et pourtant… »

L'avis de Carrie : Comme pour « Les Autres » du même auteur, l’histoire est un peu longue à démarrer. Mais c’est sans doute pour qu’on s’imprègne bien de l’enchantement idyllique du début pour mieux plonger dans l’enfer par la suite. Donc, passé le moment un peu ennuyeux du début avec la mise en place des personnages dans leur nouvelle demeure, on tourne les pages avec de plus en plus d’avidité en se demandant « mais qu’est-ce qu’il va se passer maintenant ? ». Et finalement, il ne se passe pas grand-chose. J’avais espéré quelque chose de plus spectaculaire, plus effrayant. Moi qui aime les histoires de maisons hantées, je suis restée sur ma faim avec celle-ci. Un long roman (380 pages) pour peu de frayeur en définitive. En tout cas, moi qui n’avais déjà pas beaucoup de sympathie pour les sectes, ce roman m’a définitivement fâchée avec elles.
Donc, un peu déçue quand même.

 

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