Marque ta page

  • Augmenter la taille
  • Taille par défaut
  • Diminuer la taille
Etrangers Safran Foer, Jonathan Extrêmement fort et incroyablement près

Extrêmement fort et incroyablement près

Envoyer Imprimer PDF

extremement fort incroyablement presextremement fort incroyablement pres

 

Oskar, 9 ans, est surdoué, ultrasensible, fou d’astrophysique, fan des Beatles et collectionneur de cactées miniatures. Son père est mort dans les attentats du World Trade Center en lui laissant une clé. Persuadé qu’elle expliquera cette disparition injuste, le jeune garçon recherche la serrure qui lui correspond. Sa quête désespérée l’entraîne aux quatre coins de la ville où règne le climat délétère de l’après 11 septembre.

L'avis de Jaina : J'ai commencé ce livre pleine d’entrain, de curiosité et forcément attirée car émue par les évènements du 11 septembre. Rapidement j'ai trouvé le livre très bizarre, tout d'abord Oskar, j'ai pensé que c'était peut être un enfant autiste très intelligent mais j'ai penché plutôt vers un enfant excentrique et aussi très intelligent mais plus dans le sens "enfant surdoué hyperactif".
Son père est tout aussi bizarre et finalement "bizarre" est le mot principal que j'ai utilisé pour qualifier pratiquement tous les personnages du livre (d'ailleurs j'ai toujours pas compris qui étaient certains d'entre eux).
Bon, j'ai trouvé le sujet très poétique, cet enfant qui trouve une clé dans les affaires de son père et qui s'accroche à l'idée que trouver son utilité fera peut être atténuer la peine de l'avoir perdu dans ces circonstances.
Certes, le livre est plein d'originalités surtout dans sa mise en page qui rend le récit interactif, mais tout ça ne m'a pas empêchée de trouver la quête d'Oskar assez barbante et répétitive, j'ai d'ailleurs sauté pas mal de passages voire de chapitres et au final j'ai quand même compris l'histoire.
En plus dans le récit il y a aussi une autre histoire, celle de ses grands parents qui est tout aussi bizarre (oui je sais, encore ce mot)
Quand j'ai terminé le livre, je me suis dit que tout était assez cohérent finalement et la fin m'a quand même plu, on s'aperçoit que tous les personnages avaient un secret (celui d'Oskar on l'apprend rapidement dans le livre) mais je me suis dit "tout ça pour ça!"
C'est un peu dommage, parce que je n'ai pas vraiment compris où l'auteur a voulu en venir à part exprimer la difficulté de surmonter la mort brutale d'un être cher, peut être que je m'attendais à quelque chose de plus émouvant, je n'en sais rien. Toujours est-il que j'ai comme une impression de pas fini, comme si l'auteur s'y était pris maladroitement pour essayer de nous faire partager quelque chose...

 

Pour discuter de cette lecture

 

Newsflash

 

« Nous pensions avoir trouvé le refuge idéal, un cottage perdu au coeur de la forêt. Il était sans doute un peu délabré, mais tout à fait charmant et si paisible… C’est là que la magie a commencé. Midge et moi, nous avons atteint des sommets de créativité dans nos domaines respectifs : elle a peint des toiles extraordinaires et je me suis mis à jouer de la guitare comme un dieu ! Quant à l’amour qui nous unissait, c’est devenu la magie suprême…
Mais, comme toute médaille a son revers, le cottage avait lui aussi son mauvais côté. Et c’est là qu’intervient la mauvaise magie…
Aujourd’hui encore, j’ai de la peine à croire que des choses aussi terrifiantes aient pu arriver. Et pourtant… »

L'avis de Carrie : Comme pour « Les Autres » du même auteur, l’histoire est un peu longue à démarrer. Mais c’est sans doute pour qu’on s’imprègne bien de l’enchantement idyllique du début pour mieux plonger dans l’enfer par la suite. Donc, passé le moment un peu ennuyeux du début avec la mise en place des personnages dans leur nouvelle demeure, on tourne les pages avec de plus en plus d’avidité en se demandant « mais qu’est-ce qu’il va se passer maintenant ? ». Et finalement, il ne se passe pas grand-chose. J’avais espéré quelque chose de plus spectaculaire, plus effrayant. Moi qui aime les histoires de maisons hantées, je suis restée sur ma faim avec celle-ci. Un long roman (380 pages) pour peu de frayeur en définitive. En tout cas, moi qui n’avais déjà pas beaucoup de sympathie pour les sectes, ce roman m’a définitivement fâchée avec elles.
Donc, un peu déçue quand même.

 

Pour discuter de cette lecture