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Francophones Gounelle, Laurent Le Philosophe qui n'était pas sage

Le Philosophe qui n'était pas sage

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philosophe était pas sage

 

La forêt tropicale semblait retenir son souffle dans la chaleur moite du crépuscule. Assise devant l entrée de sa hutte, Élianta tourna les yeux vers Sandro qui s avançait. Pourquoi ce mystérieux étranger, que l on disait philosophe, s acharnait-il à détruire secrètement la paix et la sérénité de sa tribu ? Elle ne reconnaissait plus ses proches, ne comprenait plus leurs réactions... Qu avaient-ils fait pour mériter ça ? D heure en heure, Élianta sentait monter en elle sa détermination à protéger son peuple. Jamais elle ne laisserait cet homme jouer avec le bonheur des siens.

Avis de Ddelph : Je reste très mitigée sur ce roman, d'une part je l'ai lu d'une traite, donc il ne m'a pas ennuyé, loin de là, mais d'autre part j'ai été très déçue par le manque de profondeur des sujets traités. Et pourtant il y avait matière à faire un livre absolument fantastique, surtout que l'auteur nous a habitué à mieux que cela. Le choc culturel entre les occidentaux et les indiens, la manipulation dont ces derniers sont victimes, le laps de temps qui s'écoule entre le début de l'histoire et la fin, tout cela aurait mérité au moins le double de pages. Alors est-ce que Gounelle a été, comme tant d'autres, victime de la politique éditoriale et a dû couper son roman de manière à ce qu'il devienne plus vendable ? J'en ai bien l'impression, et c'est vraiment dommage.

 

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Newsflash

 

James Herbert est un auteur anglais spécialisé dans le domaine de l'horreur né le 8 avril 1943 à Londres.

Après avoir caressé la carrière de chanteur et de directeur artistique, James Herbert se consacre à la littérature. Peu à peu, il se spécialise dans l'horreur, sous toutes ses formes. Plusieurs thèmes sont récurrents dans son oeuvre : les catastrophes, le surnaturel, le nazisme et la réincarnation. Il aborde les catastrophes à plusieurs reprises, notamment dans ses premiers romans, comme La Trilogie des rats ou Fog ; tous deux influencés par les romans de science-fiction de John Wyndham. L'horreur qu'il dépeint ici est symbolique du déclin de la société, où même les autorités sont incompétentes. Sa période surnaturelle (Dis-moi qui tu hantes, Le Survivant) laisse l'horreur scientifique pour une horreur plus improbable. James Herbert revient ensuite aux horreurs plus terre à terre en consacrant deux romans historiques où des Britanniques sympathisent avec des nazis. Le dernier thème phare de la bibliographie de James Herbert est la réincarnation, comme dans Others ou Le Jour où je suis mort.

(Source : Evene)

Bibliographie : (dates de publications françaises)

  • Les Rats, 1976
  • Le survivant, 1978
  • Le Sombre, 1986
  • Pierre de lune, 1987
  • Le Repaire des rats, 1989
  • L'empire des rats, 1991
  • Fluke, 1992
  • La Lance, 1992
  • Hanté, 1992
  • Sanctuaire, 1993
  • Fog, 1994
  • Sépulcre, 1995
  • Présages, 1996
  • 48, 1999
  • Ballade pour un ange déchu , 2000
  • La Conspiration des fantômes , 2000
  • Le Jour où je suis mort , 2005
  • Le Secret de Crickley Hall, 2008
  • Les Autres, 2009
  • Magic cottage, 2010