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Etrangers Maupin, Armistead Michael Tolliver est vivant

Michael Tolliver est vivant

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Aujourd'hui, Michael Tolliver est plus vivant que jamais. Il a rencontré l'amour, et mène une vie heureuse au côté de son jeune mari. Mais la maladie ressurgit, et Michael doit choisir entre les deux femmes de sa vie : ira-t-il au chevet de sa mère biologique, qui refuse depuis toujours son homosexualité, ou choisira-t-il San Francisco et Anna, sa mère spirituelle, qui souffre et réclame sa présence ?

 

L'avis de Mimile : L'histoire est racontée du point de vue d'un Michael Tolliver survivant au virus du Sida (d'où le titre), confronté à sa famille très catholique et à sa mère mourante, ainsi qu'à une Anna Madrigal elle aussi en état de faiblesse. Son amitié avec Brian perdure, mais Mary Ann semble avoir pris une autre direction,et son indifférence m'a quelque peu gênée.
Pas ou peu de nouvelles de Frannie Halcyon et D'Orothea, mais l'apparition de certains nouveaux personnages (Shauna, John...) compense. Après tout, les personnages ont vieilli et on ne peut bien sûr retrouver l'insouciance propre à l'époque à laquelle ils ont vécu leur jeunesse.
Le livre contient pas mal de flashbacks, il est chargé de nostalgie, raconté par quelqu'un qu'on pourrait comparer à un vieux pote auquel on demanderait des nouvelles des anciens de la bande. La seule chose qui m'a dérangée, c'est les détails trop crus de la vie sexuelle de Michael. Il est encore en forme, ça on l'a bien compris, mais je n'ai ps trouvé ça très subtil.
Mais à part ça, j'ai apprécié de me replonger dans l'univers des anciens habitants de Barbary Lane.
...Et l'aventure n'est pas finie ! Car le 8ème tome, Mary Ann In Autumn, est paru en 2010...
To be continued...

 

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Newsflash

 

James Herbert est un auteur anglais spécialisé dans le domaine de l'horreur né le 8 avril 1943 à Londres.

Après avoir caressé la carrière de chanteur et de directeur artistique, James Herbert se consacre à la littérature. Peu à peu, il se spécialise dans l'horreur, sous toutes ses formes. Plusieurs thèmes sont récurrents dans son oeuvre : les catastrophes, le surnaturel, le nazisme et la réincarnation. Il aborde les catastrophes à plusieurs reprises, notamment dans ses premiers romans, comme La Trilogie des rats ou Fog ; tous deux influencés par les romans de science-fiction de John Wyndham. L'horreur qu'il dépeint ici est symbolique du déclin de la société, où même les autorités sont incompétentes. Sa période surnaturelle (Dis-moi qui tu hantes, Le Survivant) laisse l'horreur scientifique pour une horreur plus improbable. James Herbert revient ensuite aux horreurs plus terre à terre en consacrant deux romans historiques où des Britanniques sympathisent avec des nazis. Le dernier thème phare de la bibliographie de James Herbert est la réincarnation, comme dans Others ou Le Jour où je suis mort.

(Source : Evene)

Bibliographie : (dates de publications françaises)

  • Les Rats, 1976
  • Le survivant, 1978
  • Le Sombre, 1986
  • Pierre de lune, 1987
  • Le Repaire des rats, 1989
  • L'empire des rats, 1991
  • Fluke, 1992
  • La Lance, 1992
  • Hanté, 1992
  • Sanctuaire, 1993
  • Fog, 1994
  • Sépulcre, 1995
  • Présages, 1996
  • 48, 1999
  • Ballade pour un ange déchu , 2000
  • La Conspiration des fantômes , 2000
  • Le Jour où je suis mort , 2005
  • Le Secret de Crickley Hall, 2008
  • Les Autres, 2009
  • Magic cottage, 2010